DEB | De la neige et de la pluie...

Publié le par Dominique-Emmanuel Blanchard | DEB

Est-ce qu'on s'abrite sous un parapluie quand il neige ? Me semble que non. Même pas dans Ma nuit chez Maud. Faudrait y aller woir de plus près. On sortirait le riflard, l'en-cas, le pébroque pour la pluie et pas pour la neige ! C'est pourtant de l'eau montée en neige, non, la neige ? Une sorte de meringue qui aurait un goût d'enfance qu'on saurait même pas qu'on s'en souvient encore.

Moi, je me souviens de Gene Kelly des Demoiselles de Rochefort en Américain à Paris (où il neige, tiens donc !).


Publié dans Divers

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christiane c 06/01/2011 18:35


Autant je suis terrifiée par des personnes souffrant d'obésité morbide que je suis douloureusement touchée par celles qui souffrent d'anorexie. Cette maladie qui détruit le corps dans un but de
perfection parfois. Il se dégage de ces personnes de la souffrance, mais aussi une volonté de vaincre. Il m'est arrivée de voir des jeunes femmes anorexiques, j'étais très mal à l'aise devant
elles. Maladie aussi démonstrative que l'obésité morbide. Il leur faut beaucoup de courage pour sortir de cet enfer.
C'est au quotidien qu'elles se battent.


christiane c 24/12/2010 21:05


@Oustrières. Joyeux Noël! Ce n'est pas grave "Pâques", c'est une fête religieuse. Le poème me transporte une peu vers cette île déserte où je m'y trouverai très à l'aise en ce moment. Quant à la
coloration de la neige suivant les situations et les hommes j'aime beaucoup.
Amitiés
mère-grand


Oustrières 24/12/2010 16:13


Imaginez un pays littéraire, avec des fleuves, des rivières, des lacs et des mers d'encre. Qu'il y pleuve et que survienne un coup de froid, et vous auriez des neiges polychromes : verte, dans les
contrées où les femmes dominent, rouge dans les vallées pour instituteurs correcteurs, violette dans les quartiers romanesques, bleu-des-mers-du-sud chez les romanichels. Et des flocons très
bariolés chez les daltoniens inspirés. Ce serait chouette. Et, tenez, ça me rappelle un très vieil album du Père Castor offert par mes parents à Noël au tout début des années cinquante. Titre :
"Les châtons barbouilleurs". Ils se prénommaient Sage et Image. Ils était si gentiment fous. Je me souviens du poème par quoi s'achevait cette histoire tandis que les châtons dormaient :
Rêve sage
Rêve Image
A cette île loin des hommes
Où poussent des arbres d'or
Lorsqu'il en tombe des pommes
On voit danser
Sur leurs petites jambes naines
Des oeufs de Pâques
Par dizaines.

Pâques, j'anticipe, pardon.
Joyeux Noël à tous


brigitte giraud 23/12/2010 22:19


Sautillement d'oiseau mouillé et bonheur tout liquide.


christiane c 23/12/2010 20:31


Sûr que je te suivrai sur overblog. C'est celui que j'ai choisi pour le début de l'an prochain.
Pourquoi pas de parapluie quand il neige, car la neige est si douce quand elle nous caresse. C'est magique la neige, tout le paysage change devient silencieux.Comme un manteau il nous enveloppe.
Mais tu as vu chez nous, point de neige.
Bonne soirée